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Défi sans alcool : 30 jours plus tard

Que le temps passe vite.

J’ai l’impression que c’était hier que je vous annonçait mon défi de passer 30 jours sans une seule goutte d’alcool. Peut-être parce que c’était également le dernier article que j’ai rédigé avant celui-ci !

Il semblerait que j’ai fait un petit blocage durant cette période. Mais ce qui est super intéressant, c’est que malgré cette période visiblement difficile et pleine de défis pour moi, je n’ai pas cédé. J’ai accompli quelque chose dans ces 30 jours où je collectionne échec sur échec : je n’ai pas consommé une seule goutte d’alcool.

Les côtés positifs d’une absence de consommation d’alcool

Tout d’abord j’en suis fier. Mais je suis surtout rassuré. J’avais très peur d’avoir une mauvaise image de mon rapport à l’alcool, et d’être en fait beaucoup plus attaché à la boisson que je ne le pensait. J’avais peur de ne pas me rendre compte de mon rapport à ce poison.

Finalement, les seules fois où j’ai eu l’envie de consommer de l’alcool, c’est lorsque j’étais à table en famille, à manger quelque chose de particulier avec une bonne bouteille de vin. Ce fût en deux occasions vraiment difficile de ne pas céder à la tentation, mais je suis content d’avoir dépassé mes peurs et fait preuve de volonté.

Je suis également très surpris d’avoir été beaucoup plus tenté par un verre de vin que par une bière, ou un gin !

Les effets physiques

L’amélioration claire que je n’ai pas vu venir, c’est la qualité de mon sommeil ! L’alcool avait un impact bien plus grand sur mon sommeil que ce que je croyais ! Si j’en crois mon tracker de sommeil, et mon ressenti général, les nuits ou je dormais le plus mal correspondent aux journées où je consommais de l’alcool. Sur ces 30 derniers jours : une seule expérience moyenne, un jour où je suis allé me coucher bien trop tard.

C’est également le premier mois d’octobre depuis des années où je ne suis pas tombé légèrement malade. Amélioration du système immunitaire dû à l’absence d’alcool dans mon organisme ? Probable.

Les côtés négatifs de mon expérience

Malheureusement, tout n’est pas rose.

Comme je le disais dans l’introduction, j’ai vécu 30 jours assez difficiles depuis la publication de mon dernier article. Cela s’est accompagné d’une poussée d’anxiété, et de quelques difficultés à faire face à mon travail. C’est la raison pour laquelle j’ai complètement bloqué sur la réalisation de nombreux contenus.

J’avais une perte d’énergie et de volonté conséquente, et j’ai donc consacré ce qui me restait à la réalisation des tâches les plus urgentes, c’est à dire répondre aux urgences de mes clients. Dès qu’il s’agissait d’aller plus loin et de se consacrer à de la rédaction ou du montage vidéo, je n’en était plus capable. Est-ce que c’est lié ? Peut-être.

La volonté : cette ressource limitée

Faire face à la tentation m’a demandé de faire certains efforts. Moins que j’aurais cru, mais suffisamment pour me mettre dans une situation inconfortable.

Si on ajoute à ça une légère surcharge de travail les semaines précédentes, et quelques situations parfois stressantes on aboutit à un absence de contenu sur mes différents réseaux. Et ça, ça me contrarie beaucoup.

Le problème, c’est que mon réflexe dans ce genre de cas, c’est de manger. Et effectivement, ça n’a pas loupé ! Heureusement que je ne consommait pas d’alcool, parce que mon foie a du faire face à un afflux de gras pas sain du tout !

J’ai aussi consommé beaucoup plus de café, probablement de manière assez malsaine. Heureusement que je m’oblige à consommer du déca dans l’après-midi ou mon sommeil aurait été déplorable.

Ma décision : est-ce que je continue à consommer de l’alcool ?

Oui et non.

C’est à dire que je vais maintenir une consommation extrêmement rare. Voici les conditions que je me fixe :

  • Pas d’alcool si je suis seul
  • Ou lorsque je suis malade
  • Pas plus de deux verres d’alcool sur une journée
  • Ni plus de 4 verres par semaine
  • Ne jamais boire deux jour d’affilée
  • Passer au minimum deux semaines par mois sans boire un seul verre
  • Prévoir un mois entier sans alcool au moins deux fois par an.
  • Consommer uniquement des produits qui me plaisent
  • Ne jamais boire lorsque je n’en ai pas envie
  • Me limiter à des produits de qualité

Donc effectivement, je compte encore profiter des « plaisirs » de nos produits régionaux et de l’artisanat.

Mais avec toutes ces conditions, je pense pouvoir garder un rapport sain à ce produit pourtant dangereux.

Table des matières

Une réponse

  1. Félicitations Denis! Certains aliments/produits remplacent ou stimulent la production d’hormones liées au plaisir (sucre, alcool, tabac, drogues….). Il faut donc un certain temps pour que notre corps se réadapte et comble ce manque, ce qui pourrait expliquer ta baisse d’énergie. Il existe des moyens sain-ples de compenser ce manque : l’activité physique en est un parfait exemple mais ce peut être plein d’autres choses (sortie théâtre, se préparer une belle et savoureuse recette saine, balade nature….)

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